One Laptop Per Child…entre mes mains

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Samedi 19 mai dernier, j’ai assisté au BarCamp de Montréal. À ma grande surprise, j’ai eu la chance d’essayer deux OLPC qui avaient été apportés par un participant que je n’ai malheureusement pas croisé. J’ai découvert plus tard, qu’il était le directeur du contenu pour le projet OLPC.

Petit rappel historique, en janvier 2005, Nicholas Negroponte du MIT présente à Davos son projet d’un portable de 100$US pour les jeunes dans les pays en voie de développement. Le projet à fait son chemin et les dernières nouvelles semblent annoncer le déploiement des premiers modèles.

À première vue, l’ordinateur ressemble à un jouet pour enfant. C’est parfait, car c’est le public cible du produit. Au premier contact, c’est plutôt compliqué comme utilisation. Le menu utilise très peu le texte et toutes les applications sont identifiées avec des icônes. Je dois vous admettre que j’ai finalement été en mesure de comprendre les différentes fonctionnalités après un bon 15 minutes de bidouillage. Je vous épargne une tentative d’énumération des fonctionnalités techniques qui sont beaucoup mieux expliquées sur le site du projet. Je dois cependant faire l’éloge de l’écran qui permet d’être utilisé comme lecteur de livres numériques et dans toutes les conditions d’éclairage.

Dans l’ensemble, l’appareil semble prêt pour accomplir les objectifs du projet. Cependant, un reportage récent diffusé sur une chaîne télévisée étatsunienne présentait l’existence d’une certaine compétition dans le marché des ordinateurs portables à vocation humanitaire. Cette situation risque-t-elle de ternir le projet ou favoriser une amélioration du produit par la compétition?

ps: Merci à Mark qui a eu la gentillesse de prendre et de me faire parvenir les 2 photos!

Web 2.0 = Web participatif? Pas tant que ça…

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Il semble que la théorie comme quoi le Web 2.0 se caractérise par une participation accrue des internautes qui contribuent à la création du contenu en prend pour son rhume ces jours-ci.

Une analyse produite par Bill Tancer de Hitwise sur l’utilisation de la bande passante des sites participatifs (YouTube, Flickr et Wikipedia), démontre que nous sommes très peu sur le Web a vraiment prendre part à la création de contenu. Dans sa présentation au Web 2.0 Expo, Tancer nous donne quelques chiffres intéressants:

  • 0,16% du trafic sur YouTube est pour la mise en ligne de vidéos
  • 0,2% du trafic sur Flickr est pour la mise en ligne d’images
  • 4,59% du trafic sur Wikipedia est pour l’édition des articles

C’est donc dire que la majorité de la bande passante sur ces sites est utilisée par des visiteurs qui les consultent par intérêt et non pour le partage d’information. C’est probablement la facilité d’utilisation et d’édition du site Wikipedia qui lui donne un si haut taux de participation.

Tancer affirme du moins que les sites participatifs sont en forte croissance depuis 2005 avec une hausse de 686% des visites.

Poisson d’avril: Google achète OCLC

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Je ne pensais pas devoir en parler, mais il semble qu’un poisson d’avril est venu affecter le monde de la biblioblogosphère aujourd’hui.

Depuis ce matin, la rumeur veut que Google aurait acheté OCLC et tous les services rattachés. Imaginez le pauvre Dewey dans sa tombe apprendre qu’une entreprise comme Google possède son système de classification! Heureusement, je ne trouve pas de blogues ayant mordu à l’hameçon.

De son côté, Google et Yahoo se sont aussi permis des poissons d’avril. Google a annoncé une offre d’accès à Internet gratuit, mais en passant par nos toilettes ainsi qu’un service d’impression et de livraison papier pour son service de courriels gratuits. Yahoo de son côté a lancé un site visant a rassembler la culture de la marge.

Drôle de journée. Par curiosité, je me demande si les archivistes utiliseraient un service comme Gmail Paper? (Je peux encore me le permettre, nous sommes toujours le 1er avril.) 😉

Vite vite et wikifié!

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La tendance est à tout ce qui est Web 2.0. Et les Wikis sont une grosse partie de cette nouvelle mouture du Web. Tiré du terme Hawaien « wiki wiki » qui signifie rapidement, le terme est maintenant accepté dans le dictionnaire Oxford.

L’innovation technologique créée par Ward Cunningham et popularisée parmi le grand public avec Wikipedia est un outil indispensable de la collaboration et du partage des connaissances. Ça doit être un modèle qui a fait ses preuves, si l’Intelligence Community peut l’utiliser dans le partage d’informations entre les différentes agences sur son Intellipedia.

Dernièrement, il pleut des exemples d’utilisation de Wikis, c’est à se demander si ce n’est pas juste un coup de marketing à saveur de grande ouverture et de collaboration. Le livre Wikinomics analyse le modèle économique basé sur la collaboration des wikis. Le dernier chapitre est présentement en construction sur le site avec un wiki. Il est dans ma bibliothèque, je vous promets un résumé une fois lu.

Plusieurs exemples dignes de mention méritent qu’on leur porte attention. Prenez par exemple WikiTravel qui prend la forme d’un guide de voyage collaboratif. Il y a aussi Wikileaks qui veut permettre la diffusion d’information sur les comportements non éthiques des gouvernements et des entreprises. Pour les amateurs de sport, les Mavericks de Dallas ont aussi lancé leur MavsWiki pour permettre aux fans de l’équipe de construire un répertoire de connaissance sur l’équipe.

Dans le domaine des bibliothèques, il y a évidemment Bibliopedia qui est un incontournable en la matière. L’ALA offre plusieurs wikis avec des thématiques spécifiques comme celui sur le projet « Every chid ready to read« . De son côté, la SLA l’utilise pour organiser sa prochaine conférence annuelle.

Si vous souhaitez démarrer votre propre wiki, vous pouvez commencer, par Wikia qui héberge des wikis avec des thématiques précises. Vous pouvez aussi passer à l’évaluation des différents logiciels sur Wikimatrix avant de faire l’installation sur un espace Web. Il existe aussi le concept des Wiki farms qui hébergent pour vous le wiki, et permettent de le tenir privé à votre communauté et vos collaborateurs sélectionnés.

En terminant, vous pouvez consulter la table de conjugaison du verbe Wikifier sur le Wiktionnaire. Je pense qu’il sera de plus en plus utilisé…

Oculométrie et ergonomie

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Un article paru dans l’USC Annenberg Online Journalism Review et relevé par Cory Bergman sur lost remote explique comment l’oculométrie est employé pour étudier les habitudes de lecture sur les sites Web.

L’oculométrie permet de suivre l’endroit fixé sur l’écran par les yeux d’un utilisateur.

À l’aide de cas précis, on nous explique les critères à respecter pour simplifier l’ergonomie des pages Web et ainsi faciliter la lecture du contenu par l’internaute.

Les éléments à retenir pour la rédaction sur le Web :

  • utiliser des puces
  • utiliser des sous-titres
  • épurer le texte avec des espaces blancs
  • écriture courte et concise
  • éliminer les images inutiles
  • employer des images en lien avec le contenu

J’ai apprécié la démonstration sur le fait que les images sont inutiles si elles ne sont pas liées au contenu du site.

On m’a fait un commentaire par courriel sur le fait qu’ EBSI 2.0 était un peu drabe. Je suis d’accord qu’on doit ajouter une photo dans l’entête, mais je crois aussi qu’on doit mettre l’accent sur le contenu du site et non sur le visuel. Cet article vient confirmer ce principe.