Université du Québec choisit Primo

Un communiqué d’Ex Libris annonce que le réseau des UQ a choisi l’outil de découverte Primo. On se rappelle que les UQ ont remplacé leur SIGB Manitou par le produit Aleph d’Ex Libris l’été dernier.

Le communiqué indique les trois raisons qui ont motivé le choix:

  • Fonctionnalités de consortium (Essentielles pour un réseau de bibliothèques de 10 établissements.)
  • La boite de recherche unique (Les générations Y et Google sont habituées à un seul point d’entré pour trouver la réponse à toutes leurs questions.)
  • Les options d’interfaces multilingues (Considérant le contexte francophone du Québec et la clientèle internationale des universités.)

Le communiqué indique aussi que suite à Aleph et Primo, le système de métarecherche MetaLib serait le prochain produit dans les plans pour le réseau des UQ. MetaLib est notamment employé à l’Université de Montréal pour Maestro.

Via Library Technology Guides

Evernote: le memex?

Depuis plus d’une semaine, j’utilise un nouveau service sur le Web qui vit dans le nuage et sur mon ordinateur personnel en parfaite synchronisation. Pour l’alimenter, j’utilise une application sur mon ordinateur ou sur le Web dans un espace privé. Je peux l’alimenter de contenu textuel, mais aussi d’images et d’impression d’écran qui seront traité par ROC au moment de l’ajout. Je peux le faire directement avec l’application, par un favelet dans le navigateur et même via un téléphone cellulaire.

Evernote se veut une extension de notre mémoire et donc une réalisation concrète du concept de memex développé par Vannevar Bush. Je peux organiser les petites informations qui passent rapidement et que je veux conserver et organiser pour plus tard. Je peux donc classer les informations dans des dossiers (notebooks) ou y attacher des descripteurs (tags).

Si vous êtes intéressé par le côté conceptuel et technique, vous pouvez écouter la baladodiffusion de Jon Udell qui réalise une entrevue avec le PDG du service: Phil Libin. Dans l’entrevue, Libin adresse la question de la préservation à long terme des données. Il affirme vouloir se rapprocher le plus possible des énoncés de la Long Now foundation.

Si vous préférez le côté pratio-pratique, vous pouvez visionner une démonstration du service.

Pour l’instant, le service est gratuit, mais à long terme il deviendra payant pour des avantages supplémentaires tout en offrant une version gratuite supportée par de la publicité.

Pour utiliser Evernote, il faut une invitation car le service est toujours en Beta privé. Bien que j’avais fait une demande pour une invitation, une collègue de McGill me l’a fournie quelques jours avant l’invitation officielle. J’ai donc plus d’une dizaine d’invitation encore disponible. Si vous en voulez une, écrivez-moi à l’adresse patrickmlozeau[arobas]gmail.com avec le sujet Evernote.

Nouvelle édition de La Référence: l’importance des associations professionnelles

Une nouvelle édition du journal étudiant de l’EBSI est parue hier. L’édition papier, longue de 32 pages, est maintenant accompagnée d’un site Web créé sur le CMS SPIP. Un très bon ajout à l‘espace de publication pour les étudiants de l’EBSI.

Beaucoup de contenu intéressant à lire, notamment les articles sur notre passage à la Library of Congress. J’aimerais cependant attirer votre attention sur un article qui revient sur la question des associations professionnelles à l’EBSI. Plus particulièrement sur la visite du président de la Corpo. On y mentionne les critiques d’étudiants sur la question du manque d’implication des associations professionnelles et ce que celles-ci promettent de réaliser pour remédier à la situation.

L’importance de l’implication des associations professionnelles est démontrée lorsque la présidente du groupe étudiant de la SLA (GESLA) affirme:

« Le GESLA s’intéresse au milieu très particulier des bibliothèques spécialisées, peu couvert dans les cours et qui demande à être exploré par un tel groupe ».

Ce qu’on peut traduire par, on parle très peu des bibliothèques spécialisées à l’EBSI, l’implication de la SLA dans les activités étudiantes de l’EBSI assure une visibilité à ce milieu professionnel. Du même coup, j’en profite pour mentionner le billet de ma collègue sur les avantages d’être membre de la SLA.

Note en terminant: Vincent, laisse le contenu de l’édition numérique sortir à 100% via le fil RSS. Ainsi, tes lecteurs liront ta publication où ils veulent, comme ils le veulent et quand ils le veulent! 🙂

Un nouveau logo pour Biblibre

Nicolas Morin nous invite à choisir un logo pour Biblibre. Vous pouvez faire votre choix parmi trois options prénommées Sakura, Cible et Poisson.

Je ne veux pas influencer le vote, mais selon Wikipedia:

« le sakura a toujours été un symbole de beauté éphémère au Japon […]. La vie était considérée comme belle et courte, un peu comme une fleur de cerisier. »

Je souhaite personnellement une longue existence à la société et je ne crois pas que le sakura soit un bon choix! 😉

Pour ceux qui ne connaissent pas, Biblibre est une société française qui supporte notamment l’installation du SIGB libre Koha. On pourrait dire que c’est un équivalent de LibLime aux États-Unis et InLibro au Québec.

Internet sans fil en bibliothèque

La dernière édition de l’enquête NETendances du CEFRIO indique que: « 28% des Québécois disposent d’un accès sans fil [aussi connu sous wifi] » et que « l’ordinateur portatif (22%) et le téléphone portable (8%) sont les deux appareils les plus utilisés pour y accéder. » Difficile pour les bibliothèques d’ignorer cette tendance et la plupart des bibliothèques offrent un accès à l’Internet sans-fil.

Dernièrement, Jon Udell a interviewé Michael Lenczer d’Île Sans Fil. Île Sans Fil est une organisation à but non lucratif qui offre l’Internet dans environ 150 points d’accès sur l’île de Montréal. J’utilise ce service depuis plusieurs années pour ne pas dire depuis sa création. Le service est simple d’utilisation et fiable. Pour se connecter, on utilise un nom d’utilisateur unique et un mot de passe pour l’ensemble des points d’accès sur le territoire montréalais.

L’autre jour, j’étais dans une bibliothèque du Réseau des bibliothèques de la ville de Montréal et je décide de vérifier s’il y a une connexion sans fil. J’ouvre mon ordinateur portable, trouve le nom d’un réseau identifié à la bibliothèque et tombe sur une page Web me demandant de m’authentifier. Je tente d’utiliser mon numéro d’usager et le mot de passe employé pour mon dossier de lecteur. Ça ne fonctionne pas. Sans importance, je l’essayerai une autre fois. Je reviens la semaine d’après et je m’informe au comptoir sur la procédure pour me connecter. On ne me répond pas et on me donne un petit bout de papier sur lequel se trouvent un nom d’utilisateur et un mot de passe. Il fallait le savoir!

Pour revenir à Île Sans Fil, la Bibliothèque et centre d’informatique Atwater, qui est à l’extérieur du réseau de la ville de Montréal, fait affaire avec Île Sans Fil. Ce qui permet à ses usagers d’accéder au service gratuitement, mais permet aussi aux gens qui passent dans le coin et qui utilisent Île Sans Fil de se connecter sans aucune authentification additionnelle.

Ce qu’il faut retenir, c’est que l’accès fédéré aux 150 points d’accès d’Île Sans Fil permet à plusieurs établissements commerciaux, sociaux et culturels d’offrir l’Internet gratuitement. Pourquoi est-ce que les bibliothèques de la ville de Montréal ne rejoignent pas ce service en partenariat avec un organisme comme Île Sans Fil?D’un côté, les bibliothèques obtiennent de la visibilité auprès des milliers d’utilisateurs du service. Tandis qu’Ile Sans Fil grossit son nombre de points d’accès offerts.