L’OPAC dans un quotidien?

Les catalogues de bibliothèques sont un sujet de discussion fréquent pour le domaine de la bibliothéconomie, mais c’est un sujet plutôt rare pour les quotidiens.

Récemment, le Columbus Dispatch a brisé la règle en publiant un article qui traitait de l’implantation d’AquaBrowser dans les bibliothèques du Columbus Metropolitan Library.

Je suis surtout intéressé par la citation du directeur des technologies de l’information de la bibliothèque qui confirme l’état de la situation pour les interfaces de recherche:

« Everybody is moving toward a single-box search like you’ll see at Amazon.com or over at Google, » said Scott Fothergill, director of information technology for the library.

« We’re accommodating what people are used to seeing — people who just want to plug in a search term and get their list. »

Je suis aussi heureux de lire les commentaires des usagers de la bibliothèque dans l’article. Ceux-ci ne semblent pas apprécier l’affichage graphique de l’outil. Ce qu’AquaBrowser ose nommer « nuage », mais qui ressemble plutôt à une carte conceptuelle.

Je n’ai jamais trouvé utile la carte conceptuelle d’AquaBrowser. Le « nuage » permet bien de raffiner sa recherche en modifiant les critères de recherche, mais l’implantation et la représentation sont déficientes. Oui, car aucune trace du raffinement ne s’affiche à l’écran sauf des mots en surbrillances dans les notices repêchées.

3 réflexions sur “L’OPAC dans un quotidien?

  1. Je suis d’accord avec toi à propos de la carte conceptuelle d’Aquabrowser : elle est plus utile comme décoration que comme outil de recherche, à mon avis!
    Le sujet des nouveaux OPACs style Search 2.0 est très chaud en ce moment… Les usagers veulent une interface facile à utiliser et au design attrayant, mais lorsqu’on désire un repérage exhaustif des ressources sur un sujet précis, je crains que ces OPACs ne laissent (encore) à désirer. Cela dit, je ne ferme pas la porte, tout au contraire! À suivre…

  2. Oui tu as définitivement raison. Il y a une analyse à faire sur les nouveaux outils de découverte à propos des notions de rappel et de précision qui demeurent un peu floues. Je ne serai pas en mesure d’approfondir la question dans mon travail de recherche, mais j’en fais mention.
    Les nouveaux outils proposent surtout d’offrir le rappel élargi et que l’utilisateur consulte les premiers résultats.

  3. En effet.
    Un autre souçi qui me vient en tête : dans un milieu collégial, est-ce une bonne idée « d’aider » le jeune étudiant en lui offrant une interface aussi intuitive? Est-ce vraiment un cadeau que de lui permettre d’ignorer toutes les règles du langage booléen? Ou bien le devoir du bibliothécaire n’est-il pas plutôt de former le jeune à améliorer ses compétences de recherche, pour le préparer à l’université?…
    Décidément, je suis de plus en plus méfiante envers le Search 2.0. Mais, encore une fois, les enjeux sont importants et la tendance est là, donc je me permet de continuer à explorer!

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