La première règle est très simple. Avoir son propre nom de domaine. Un nom de domaine est une clé unique pour identifier vos messages que ce soit dans une addresse de courrier électronique, dans un site Web, etc.

La seconde règle est de s’assurer que vos communications utilisent ce nom de domaine pour vos communications. Vous lisez ce billet peut-être à travers votre agrégateur, sur un autre site mais ce contenu est identifié à une adresse précise sur le domaine la-grange.net. Toutes mes communications emails personnelles sont définies avec ce même nom de domaine.

Pour une communication ouverte sublime – Carnets de La Grange

Ça fait des années que je dis ça à qui veut l’entendre. Je vais citer Karl Dubost à l’avenir, peut-être que ça l’aura plus de poids dans l’argumentaire. Cependant, je n’ai pas encore complètement fait le passage pour l’adresse courriel. Ça sera sur ma liste de priorités.

Vidéos de tablettes de lecture à encre électronique

En septembre 2010 j’ai fait l’acquisition d’un Kindle 3 et depuis, je ne peux m’en passer. J’étais déjà propriétaire d’un Sony PRS-300, mais la meilleure qualité d’écran, la connexion wifi et 3G, ainsi que l’intégration de l’achat direct sur Amazon sont des incontournables pour moi. Ses faiblesses sont de ne pas supporter le format de fichier ePub et les fichiers chronodégradables offerts par les bibliothèques.

En juin 2011, Kobo a lancé une version améliorée de son reader. Avec la même qualité d’écran que le Kindle, le Kobo eReader Touch est, comme son nom le dit, à interface tactile. De plus, il supporte les fichiers ePub contrairement au Kindle. Il est sur ma liste d’achat en prévision de l’arrivée des livres numériques dans les bibliothèques publiques au Québec. Je vous invite à lire les premières impressions de Karl Dubost qui vient d’en faire l’acquisition.

Dans les dernières semaines on apprenait que Google allait bientôt offrir un reader, Story HD d’iriver, intégré au Google eBookstore. Malheureusement, ce point de vente est seulement accessible aux consommateurs des États-Unis. Dommage, parce que l’offre de livres gratuits (domaine public) est un des gros avantages de Google.

Malheureusement, les Sony Reader sont à éviter ces jours-ci. Les appareils n’offrent pas d’accès sans-fil pour télécharger du contenu et ils sont plus dispendieux que les trois autres mentionnés plus haut. J’ai lu des rumeurs comme quoi Sony allait bientôt lancer de nouveaux appareils.

Il existe aussi le Nook et le Cybook Orizon, mais le premier n’est pas en vente au Canada tandis que le deuxième ne semble plus être offert chez Archambault.

Mise à jour – 23h: Drôle de coïncidence, j’écoutais le dernier épisode d’eBook Ninjas cet après-midi et un des animateurs partage mon opinion sur les Sony Reader.

Je viens de recevoir ma collection de livres de Rosenfeld Media, un éditeur spécialisé dans le domaine de l’expérience utilisateur.

Le plus intéressant dans l’offre de cet éditeur, c’est la possibilité d’acquérir la version numérique (ePub, mobi, pdf) ou la version papier qui inclut la version numérique. La photo démontre que, malgré que je suis un fervent du numérique, j’aime encore avoir une copie papier de certains livres.

Malheureusement, je n’ai pas encore croisé un éditeur qui offre ce que j’aimerais vraiment. C’est-à-dire, la possibilité de payer à l’avance pour recevoir la version numérique et par la suite, recevoir la version papier quand elle est prête.

The real work of architecture that adapts and reflects this new mediated world is yet to come. A discussion about “social media and architecture” is still more likely to consider how architects can use Facebook—or Architizer—to market their work, rather than how social media changes our experience of it. And a conversation about “technology and architecture” is probably about parametric modeling, not about how the two spaces we inhabit—one physical, one virtual—might be pulled together. […]

But there remains the possibility of a new richness arriving along with our divided attention, an additional layer in our experience of the built world.

Here but Not Here | Metropolis Magazine

Ce que j’aime dans cette réflexion, c’est l’idée qu’il y a une participation collective dans la construction de notre ville à travers nos outils technologiques.