When books and periodicals began to flood the marketplace, people for the first time felt overwhelmed by information. Robert Burton, in his 1628 masterwork An Anatomy of Melancholy, described the “vast chaos and confusion of books” that confronted the seventeenth-century reader: “We are oppressed with them, our eyes ache with reading, our fingers with turning.” A few years earlier, in 1600, another English writer, Barnaby Rich, had complained, “One of the great diseases of this age is the multitude of books that doth so overcharge the world that it is not able to digest the abundance of idle matter that is every day hatched and brought into the world.”

L’enjeu des infrastructures ne devrait toutefois pas faire oublier celui de l’ouverture des données publiques — non assujetties aux lois sur la protection de la vie privée — qui, partout sur la planète, commencent à alimenter des projets de développement visant à rendre plus efficace l’administration d’une ville, d’une région, d’un État. On résume: l’idée est de mettre face à face cette matière première et l’intelligence collective dans l’espoir de faire émerger des produits ou services pour faciliter la vie en société. C’est le principe de base.

Mes podcasts préférés (présentement)

J’ai découvert par hasard en fin de semaine un podcast sur différents éléments entourant la question du livre numérique qui se nomme eBook Ninjas. Je voulais le partager et j’ai donc décidé d’en profiter pour présenter quelques un de mes podcasts préférés que j’écoute régulièrement et qui pourrait vous intéresser. Oui, il y a beaucoup de contenu en anglais, mais le premier critère de sélection que j’utilise est toujours la qualité, avant la langue.

  • Tech News Today  est ma source d’information pour avoir un portrait général de ce qui se passe dans le monde des technologies. J’écoutais Buzz Out Loud avant, mais depuis que Tom Meritt est passé sur la chaîne TWiT, j’ai décidé que son analyse des nouvelles était la perspective que je recherchais.
  • Search Engine animé par Jesse Brown est une entrevue hebdomadaire avec des intervenants qui sont questionnés sur l’impact des technologies sur la société.
  • Beyond the Book est un incontournable si vous êtes intéressés par les changements qui s’opèrent dans l’industrie du livre avec la croissance de marché du livre numérique.
  • Spark de la CBC a toujours des invités intéressants sur des questions en lien avec la technologie dans la société. Je vous suggère l’abonnement au flux Spark Plus qui inclut toutes les entrevues en plus des émissions.
  • This Week in Google pour écouter Jeff Jarvis analyser Google et les autres entreprises du web comme Facebook, Apple, Amazon, etc.
  • Le podcast de MacQuebec coanimé par Alexis Cornellier et Bernard Ouellet me permet d’avoir une perspective québécoise sur les dernières nouvelles à propos d’Apple. J’ai perdu intérêt pour l’émission un peu maintenant que j’utilise un téléphone Android.
  • We are Geek couvre un sujet par épisode avec un invité pour accompagner les animateurs réguliers qui sont Fred Harper, Sebastien Provencher et Debbie Rouleau.
  • Media Hacks est beaucoup moins régulier qu’avant. Le dernier épisode remonte au mois d’avril, mais les échanges légendaires entre Mitch Joel, Hugh McGuire, Julien Smith et les autres valent le détour. Vous pouvez toujours vous abonner au flux de Six Pixels of Separation et vous croiser les doigts pour un nouvel épisode.
  • Next Montreal est mené par Frederic Guarino avec ses invités réguliers qui sont Sylvain Carle et Ben Yoskovitz pour parler de la scène locale des entreprises émergentes en technologie à Montréal.
  • Back to Work pour écouter les conseils de Merlin Mann. Ça me fait un peu penser à ce qu’il faisait sur 43 Folders.

Certains podcasts ne sont plus actifs, mais les archives sont souvent encore disponibles et méritent d’être réécoutées.

  • Interview With Innovators nous offre des entrevues menées par Jon Udell qui nous fait découvrir des individus dans différents milieux des technologies et des sciences.
  • Library Geeks m’a fait découvrir et comprendre beaucoup de choses dans le domaine des technologies en bibliothèques quand j’étais à la maîtrise. Dommage que Dan Chudnov a cessé de faire ces entrevues.

J’en écoute beaucoup d’autres pour le divertissement et moins le contenu, notamment en vidéo, mais c’est pour une autre fois. De votre côté, qu’est-ce que vous écoutez?

The next library is a place, still. A place where people come together to do co-working and coordinate and invent projects worth working on together. Aided by a librarian who understands the Mesh, a librarian who can bring domain knowledge and people knowledge and access to information to bear.

Citation extraite du billet de : Seth’s Blog: The future of the library sur l’utilité des bibliothèques publiques dans le futur.

Forum sur la création littéraire au Québec

J’assiste à la journée d’ateliers organisée par le CALQ. Plus précisément aux ateliers sur le développement de la création littéraire et l’enjeu numérique que vous pouvez suivre sur Twitter et l’atelier sur les nouveaux espaces de la pratique littéraire, aussi sur Twitter.

Atelier sur le développement de la création littéraire et l’enjeu numérique

11h30 – Les premiers conférenciers du premier atelier étaient un peu éloignés du sujet auquel je m’attendais. Cependant, Jean-Yves Fréchette et sa position en faveur de Twitter comme nouvel espace de création littéraire rejoignait mes attentes. Je découvre notamment l’Institut de twittérature comparée, mais aussi les livres d’André Schiffrin grâce à Daniel Canty dans son échange avec le public.

13h – L’échange engendré par la période de questions était plus intéressant. (Je déteste de plus en plus les conférences formelles.) Les questions autour de la préservation des oeuvres numériques et la question des sources de revenus des créateurs m’ont fait valider que ces préoccupations ne sont pas nécessairement les priorités des créateurs.

Les nouveaux espaces de la pratique littéraire

Dimanche 8 mai – Je n’ai pas de notes sous type de compte rendu pour cet atelier. Seulement un dégout envers les personnes qui dénigrent les créateurs qui ne produisent pas de la “Littérature” avec un grand “L” et selon leur conception de la chose.

Malheureusement, certaines personnes confondent le message et le médium et ont fabriqué une conception de ce que doit être la création littéraire. Pour moi, c’est à chacun de s’approprier un outil, un format, et laisser son imagination s’exprimer dans la forme qu’il le souhaite. Les limites du papier ont forgé une idée de ce que doit être un codex, le numérique a comme seule limite celles que s’impose le créateur dans le choix du canal de communication qu’il emploie.

Réflexion sur la journée

Avant la journée, j’étais surpris de voir, sur le site du CALQ, que pour la journée, on avait créé un compte Twitter pour chacun des ateliers. C’est en arrivant dans le premier atelier que j’ai réalisé qu’il y avait effectivement une personne attitrée à produire un compte rendu en temps réel du déroulement de l’atelier. Malheureusement, il y a peu de personnes qui échangent sur Twitter. J’en ai compté 5 au plus. Ceci est problématique dans la mesure où le hashtag #FCLQ se fait inonder par les messages des comptes officiels et la minorité de personnes dans la salle n’est pas en mesure d’échanger.