Je me désole de lire tant de personnes s’exprimer encore sur le livre numérique en se basant uniquement sur des impressions personnelles, sans s’y être vraiment intéressé et sans jamais faire d’efforts pour appuyer leurs opinions sur des faits. […]

Et quand on me dit que l’industrie du livre a déjà suffisamment de défis à relever avec le livre imprimé et qu’on pourra s’occuper du numérique plus tard, quand on aura repris le dessus avec le bon vieux livre papier (« parce que de toute façon, le numérique c’est encore marginal »), je ne peux que soupirer, très profondément.

Cette citation est tirée d’un billet sur le blogue personnel de Clément Laberge.

Comme acteur qui gravite autour de l’industrie du livre, je partage cette analyse en y ajoutant ma propre inquiétude.

En bibliothèques, on tente tant bien que mal d’expliquer à nos abonnés, que les livres ne sont pas disponibles en numérique ou pire, ne sont pas offerts aux institutions pour le prêt. C’est ça la réalité actuelle.

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