web 2.0

You are currently browsing the archive for the web 2.0 category.

Depuis plus d’une semaine, j’utilise un nouveau service sur le Web qui vit dans le nuage et sur mon ordinateur personnel en parfaite synchronisation. Pour l’alimenter, j’utilise une application sur mon ordinateur ou sur le Web dans un espace privé. Je peux l’alimenter de contenu textuel, mais aussi d’images et d’impression d’écran qui seront traité par ROC au moment de l’ajout. Je peux le faire directement avec l’application, par un favelet dans le navigateur et même via un téléphone cellulaire.

Evernote se veut une extension de notre mémoire et donc une réalisation concrète du concept de memex développé par Vannevar Bush. Je peux organiser les petites informations qui passent rapidement et que je veux conserver et organiser pour plus tard. Je peux donc classer les informations dans des dossiers (notebooks) ou y attacher des descripteurs (tags).

Si vous êtes intéressé par le côté conceptuel et technique, vous pouvez écouter la baladodiffusion de Jon Udell qui réalise une entrevue avec le PDG du service: Phil Libin. Dans l’entrevue, Libin adresse la question de la préservation à long terme des données. Il affirme vouloir se rapprocher le plus possible des énoncés de la Long Now foundation.

Si vous préférez le côté pratio-pratique, vous pouvez visionner une démonstration du service.

Pour l’instant, le service est gratuit, mais à long terme il deviendra payant pour des avantages supplémentaires tout en offrant une version gratuite supportée par de la publicité.

Pour utiliser Evernote, il faut une invitation car le service est toujours en Beta privé. Bien que j’avais fait une demande pour une invitation, une collègue de McGill me l’a fournie quelques jours avant l’invitation officielle. J’ai donc plus d’une dizaine d’invitation encore disponible. Si vous en voulez une, écrivez-moi à l’adresse patrickmlozeau[arobas]gmail.com avec le sujet Evernote.

Les technologies du Web 2.0 permettent à des individus de créer et collaborer dans la création de contenu sur le Web. Sous la forme de blogues, wikis et autres outils, les implantations de ces technologies démontrent leur efficacité dans différents domaines dont notamment les bibliothèques.

Je crois que nous, les étudiants de l’EBSI, avons démontré les possibilités d’un blogue collaboratif. EBSI 2.0 a su initier plusieurs à la publication en ligne et j’espère que mes collègues poursuivront l’aventure une fois leur diplôme obtenu. Pour ce qui est de l’utilisation des wikis, je pourrai vous faire part d’une expérimentation actuelle que nous réalisons de cette technologie d’ici quelques semaines.

Dernièrement, Automattic a lancé un nouveau projet appelé Prologue. Il se veut un mélange de Twitter et d’un blogue. Il permet à plusieurs individus d’envoyer un court message de type SMS sur ce qu’on appelle un microblogue. C’est une façon d’implanter un microcosme de l’univers Twitter pour ses besoins personnels.

On peut envisager quelques utilisations pratiques pour le milieu des sciences de l’information. J’y vois notamment un moyen de suivre l’évolution d’un projet où les collaborateurs peuvent faire part de leur cheminement personnel en quelques secondes. Le succès de Twitter est dans son intégration à notre environnement de travail. Le seul problème avec tout ça, c’est qu’il faut convaincre les gens d’employer les microblogues. Peut-être qu’on peut en parler et espérer du bouche-à-oreille de la part des lecteurs de ce blogue. ;)

Il y a quelque temps, j’ai mentionné un article sur la nouvelle génération de bibliothécaires.

Un peu avant le temps des fêtes, deux animateurs de baladodiffusions (Wallis et Udell) que j’écoute se sont croisés pour s’interviewer mutuellement. Fidèle à son habitude, Jon Udell a su cerner le travail qu’attendent les bibliothécaires dans un univers où le Web prend de la vigueur.

Un site qui couvre les technologies du Web a mis le doigt sur ce vote de confiance de la part de Udell envers les bibliothécaires comme organisateur de l’information :

Imagine a future when you go to the library with a 5 minute video you’ve just made about last night’s Presidential debates and that librarian says to you:

You should upload it to YouTube and tag it with these four tags - two broad and two more specific to existing communities of interest on YouTube and the topic of your video. Then you should embed that video in a blog post along with some text introducing it and linking to some of your favorite posts by other people who have also written today about the Presidential debates. Make sure to send trackbacks to those posts!

Now, I think this is a particularly good video on the topic, so if you’re interested I will vote for it on StumbleUpon (as a sexy librarian I have a very powerful account there) and give it a good summary explanation. Any of those are steps you can take that will make your work all the easier for people to discover.

Ceci est un très bon exemple qui démontre les compétences héritées de la bibliothéconomie (indexation, recommandation et diffusion) et qui sont appliquées sur le Web.

La visualisation de la fréquence des termes par la création d’un nuage de “tags” est un outil fréquemment employé dans le contexte du Web 2.0. Voici un outil développé par OCLC pour analyser une page Web et en faire ressortir les termes les plus fréquemment employés.

Voici un exemple que j’ai essayé avec le site de l’EBSI:Vous pouvez remarquer que l’outil a de la difficulté avec l’analyse de la langue française, car il retire les apostrophes et conserve plusieurs mots vides.

Un deuxième essai, mais cette foi-ci avec la page d’accueil du site de la Library of Congress donne un résultat plus intéressant:Alors, amusez-vous et testez vos sites préférés. Vous pouvez aussi lui soumettre des textes que vous possédez sur votre ordinateur pour qu’il crée un nuage de vos courriels ou de vos travaux. Imaginez voir apparaître la redondance dans l’utilisation de certains mots dans vos travaux en quelques secondes…