Sciences de l'information

Flickr et Twitter au colloque ASTED|CBPQ

Je suis au colloque conjoint ASTED|CBPQ pour la journée. Je vais tenter de m’amuser avec Flickr et Twitter aujourd’hui. Vous pouvez me suivre sur Flickr avec ce fil RSS et sur Twitter avec ce fil RSS

J’étais absent mercredi, mais j’ai pu bénéficier des articles publiés dans le journal étudiant de l’EBSI et les vidéos ajoutés par l’ASTED sur YouTube. On retrouve aussi des photos de la première journée. (Il faut descendre au bas de la page.)

22h – Mise à jour: Twitter n’est pas pour moi. Je n’ai pas le goût de passer mes états d’âme à la minute et je préfère cogiter mes idées avant de les publier. Je crois cependant que Twitter peut servir à d’autres activités, mais le service nécessite une attention que je ne souhaite pas accorder.

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L’algorithme de Google modifié plus de 450 fois en 2007

L’algorithme employé par Google a démontré sa force dans le traitement des requêtes sur le Web.

Une entrevue avec le Guru de la recherche chez Google publiée dans la revue Popular Mechanics nous permet d’avoir un bref aperçu des efforts déployés pour améliorer les résultats de recherche.

La phrase qui m’a le plus marqué étant celle-ci:

"Last year we made over 450 improvements to the algorithm."

De quoi faire pleurer les bibliothécaires avec les résultats de recherche présentés en ordre alphabétiques ou par numéro de notices les plus récentes dans les catalogues de bibliothèque. Il faut donc poursuivre le développement d’outils qui offrent des résultats de recherche en ordre de pertinence tout en s’assurant de peaufiner ces résultats selon les besoins des utilisateurs.

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Le Web invisible des livres


Un court article dans le numéro d’avril, qui n’est pas en ligne, d’American Libraries a attiré mon attention.

L’article présente le projet Open Library d’Aaron Swartz que j’ai déjà présenté auparavant.

Je suis resté accroché sur une citation de Swartz:

"Wandering through the stacks of my local library, I noticed I kept coming across all sorts of fantastic books I’d never heard of and when I got back to my computer, I found out why: There was nothing about them on the internet. They were out-of-print, so publishers weren’t promoting them, Amazon wasn’t selling them, and libraries had their catalogs hidden behind Google-unfriendly OPACs."

Retenons deux éléments de la citation. Premièrement, il y a encore une place importante pour la bibliothèque physique dans l’opération de découverte. Notamment parce que le furetage des rayons n’a pas encore été reproduit efficacement dans l’environnement numérique. Deuxièmement, il est vrai que les OPACs ne sont pas indexés par les moteurs de recherche. C’est principalement dû au fait que les OPACs qui permettent des liens permanents vers les notices sont rares et qu’il est monnaie courante d’ouvrir une session pour consulter un OPAC. Ceci n’est pas un problème selon moi.

Pour ceux qui viennent de dire: "Pardon?", je m’explique.

Il est inutile de prendre connaissance du contenu d’un catalogue dans mes résultats de recherche si je n’ai pas accès physiquement à la bibliothèque. (ex: Je n’irai pas emprunter un livre à la bibliothèque publique de New York)

Le deuxième problème, c’est que les résultats qui proviennent des moteurs de recherche sont influencés par un algorithme de pertinence. Celui-ci est basé en partie sur le nombre de liens dirigés vers les notices comme des votes d’approbations des sites Web d’où ils proviennent. Sur Google, on obtiendrait les notices des OPACs des grandes institutions comme celui de la Library of Congress.

Il est beaucoup plus pertinent, et logique, de laisser WorldCat être le point d’entrée sur le Web pour la recherche de livres en bibliothèque. Sauf que sur le long terme, Open Library pourrait remplacer ou combler l’espace occupé par WorldCat.

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Nouvelle édition de La Référence: l’importance des associations professionnelles

Une nouvelle édition du journal étudiant de l’EBSI est parue hier. L’édition papier, longue de 32 pages, est maintenant accompagnée d’un site Web créé sur le CMS SPIP. Un très bon ajout à l‘espace de publication pour les étudiants de l’EBSI.

Beaucoup de contenu intéressant à lire, notamment les articles sur notre passage à la Library of Congress. J’aimerais cependant attirer votre attention sur un article qui revient sur la question des associations professionnelles à l’EBSI. Plus particulièrement sur la visite du président de la Corpo. On y mentionne les critiques d’étudiants sur la question du manque d’implication des associations professionnelles et ce que celles-ci promettent de réaliser pour remédier à la situation.

L’importance de l’implication des associations professionnelles est démontrée lorsque la présidente du groupe étudiant de la SLA (GESLA) affirme:

"Le GESLA s’intéresse au milieu très particulier des bibliothèques spécialisées, peu couvert dans les cours et qui demande à être exploré par un tel groupe".

Ce qu’on peut traduire par, on parle très peu des bibliothèques spécialisées à l’EBSI, l’implication de la SLA dans les activités étudiantes de l’EBSI assure une visibilité à ce milieu professionnel. Du même coup, j’en profite pour mentionner le billet de ma collègue sur les avantages d’être membre de la SLA.

Note en terminant: Vincent, laisse le contenu de l’édition numérique sortir à 100% via le fil RSS. Ainsi, tes lecteurs liront ta publication où ils veulent, comme ils le veulent et quand ils le veulent! :)

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Bibliothèques, Sciences de l'information

L’OPAC dans un quotidien?

Les catalogues de bibliothèques sont un sujet de discussion fréquent pour le domaine de la bibliothéconomie, mais c’est un sujet plutôt rare pour les quotidiens.

Récemment, le Columbus Dispatch a brisé la règle en publiant un article qui traitait de l’implantation d’AquaBrowser dans les bibliothèques du Columbus Metropolitan Library.

Je suis surtout intéressé par la citation du directeur des technologies de l’information de la bibliothèque qui confirme l’état de la situation pour les interfaces de recherche:

"Everybody is moving toward a single-box search like you’ll see at Amazon.com or over at Google," said Scott Fothergill, director of information technology for the library.

"We’re accommodating what people are used to seeing — people who just want to plug in a search term and get their list."

Je suis aussi heureux de lire les commentaires des usagers de la bibliothèque dans l’article. Ceux-ci ne semblent pas apprécier l’affichage graphique de l’outil. Ce qu’AquaBrowser ose nommer "nuage", mais qui ressemble plutôt à une carte conceptuelle.

Je n’ai jamais trouvé utile la carte conceptuelle d’AquaBrowser. Le "nuage" permet bien de raffiner sa recherche en modifiant les critères de recherche, mais l’implantation et la représentation sont déficientes. Oui, car aucune trace du raffinement ne s’affiche à l’écran sauf des mots en surbrillances dans les notices repêchées.

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Un agrément de l’ASIS&T plutôt que de l’ALA?

Au début de l’année, l’EBSI a obtenu le renouvellement de son agrément de l’ALA (PDF). Aucune surprise pour personne considérant le travail de préparation de plusieurs individus, dont le personnel, certains étudiants et quelques professeurs.

Dans le dernier numéro du Feliciter, une membre canadienne du Committee on Accreditation a rédigé un texte sur les changements proposés au processus de vérification des programmes de bibliothéconomie. Les changements sont mineurs, mais son dernier paragraphe nous informe des intentions de l’ASIS&T sur leur propre processus d’agrément.

C’est ainsi que l’ASIS&T, dans son livre blanc (DOC), propose d’englober le processus d’agrément des écoles qui forment les professionnels en sciences de l’information. Je n’ai que survolé brièvement le document, mais les intentions sont bonnes et les idées aussi. Je vous laisse faire votre propre opinion sur le sujet avec cette citation tirée hors contexte:

“Is ALA the appropriate agency to review for accreditation those programs that do not have a library focus?”

Cette question doit se poser pour une école comme l’EBSI qui forme plus que des bibliothécaires.

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Sciences de l'information

Microformats… moi aussi!

Quelle était ma surprise hier quand j’ai lu le dernier billet de Nicolas Morin qui traitait des microformats. De tous les champs d’intérêts sur la biblioblogospère que nous avons en commun moi et M. Morin, c’est le dernier que je m’attendais à voir ressortir sur son blogue.

J’ai entendu parler des microformats pour la première fois dans un épisode de la baladodiffusion de Jon Udell. J’avais évidemment noté l’existence d’un livre sur le sujet et je suis présentement en train de le lire.

Les microformats ont beaucoup de potentiel sur le Web, surtout en ce qui a trait au Web sémantique. Car comparativement au modèle complexe RDF et son frère OWL, les microformats utilisent du simple XHTML validé W3C pour créer du sens avec très peu de code. Les microformats sont donc à la portée de n’importe quel développeur Web.

À ce moment-ci, les microformats pourraient voir un intérêt du côté de la portabilité des données qu’on retrouve dans les réseaux sociaux. Le cas récent de Rober Scoble qui a tenté de sortir des informations de Facebook à l’aide d’un outil de capture de données d’écran aurait pu être évité si Facebook supportait des microformats comme hCard et XFN.

Pour le monde des bibliothèques, on pourrait se poser la question sur l’utilisation des attributs "rel" pour alimenter le modèle FRBR et relié les œuvres, les expressions, les manifestations et les items ou rel-license pour la gestion des droits.

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