Les catalogues de bibliothèques sont un sujet de discussion fréquent pour le domaine de la bibliothéconomie, mais c’est un sujet plutôt rare pour les quotidiens.
Récemment, le Columbus Dispatch a brisé la règle en publiant un article qui traitait de l’implantation d’AquaBrowser dans les bibliothèques du Columbus Metropolitan Library.
Je suis surtout intéressé par la citation du directeur des technologies de l’information de la bibliothèque qui confirme l’état de la situation pour les interfaces de recherche:
“Everybody is moving toward a single-box search like you’ll see at Amazon.com or over at Google,” said Scott Fothergill, director of information technology for the library.
“We’re accommodating what people are used to seeing — people who just want to plug in a search term and get their list.”
Je suis aussi heureux de lire les commentaires des usagers de la bibliothèque dans l’article. Ceux-ci ne semblent pas apprécier l’affichage graphique de l’outil. Ce qu’AquaBrowser ose nommer “nuage”, mais qui ressemble plutôt à une carte conceptuelle.
Je n’ai jamais trouvé utile la carte conceptuelle d’AquaBrowser. Le “nuage” permet bien de raffiner sa recherche en modifiant les critères de recherche, mais l’implantation et la représentation sont déficientes. Oui, car aucune trace du raffinement ne s’affiche à l’écran sauf des mots en surbrillances dans les notices repêchées.



