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J’ai découvert récemment dans le programme papier du congrès de la CORPO un nouveau catalogue qui promet d’effectuer une recherche fédérée dans l’ensemble des catalogues de bibliothèques participantes au Québec.

Le catalogue utilise le logiciel ZPORTAL d’OCLC. Vous pouvez consulter l’ensemble des caractéristiques du logiciel. Cependant, le temps d’attente avant l’affichage des résultats laisse croire que la plupart des bibliothèques sont interrogées via Z39.50.Ce qui rend l’opération longue et fastidieuse.

Évidemment, quelques éléments me dérangent.

1- On me demande de m’identifier après avoir lancé ma requête. L’opération me force de cliquer à nouveau sur recherche. Si je voulais m’identifier, je l’aurais fait avant de lancer ma recherche!

2- Les merveilles de la métarecherche combinée à la lenteur du Z39.50 donnent des résultats variables selon le premier catalogue qui répond. (Si par malheur, la Polytechnique répond la première à une requête pour Harry Potter, on obtient un titre qui commence avec: Steam charts : thermodynamic properties of steam)

3-Il n’y a pas toujours un lien vers le catalogue de la bibliothèque après la sélection d’une notice dans la liste des résultats. (Il faut probablement blâmer les OPAC qui ne permettent pas les liens permanents.) On doit donc effectuer une demande de PEB pour obtenir le document ou refaire la recherche dans le catalogue où le document se retrouve.

Donc, l’outil semble intéressant pour les bibliothécaires qui souhaitent faire du PEB et qui sont mal servis par leurs propres outils. Sinon, je vais continuer à utiliser WorldCat et parcourir les différents catalogues de bibliothèques auxquels j’ai accès sur le Web.

Dans un de mes derniers billets sur les outils de collaboration, j’ai fait allusion à l’existence d’un site Wiki utilisé par les étudiants de l’EBSI.

Ce Wiki en question porte le nom de WashiWiki et il a été utilisé par le GESLA dans l’organisation d’un voyage à la Library of Congress. Le voyage qui était entièrement organisé par quelques étudiantes de 2e année de maîtrise a été facilité dans son organisation par un Wiki éphémère.

Seulement quelques utilisateurs parmi les 56 inscrits ont réellement participé à l’ajout de contenu, mais les informations et la collaboration furent bénéfiques pour l’ensemble des voyageurs. Je vous conseille d’observer l’historique de la page sur l’inscription aux différentes visites des divisions de la LoC pour vous donner une idée de son efficacité à gérer les modifications continuelles.

Au niveau technique, le Wiki est une installation du logiciel Wikka wiki. Ma seule expérience personnelle précédente avec ce type d’outils était MediaWiki. (Le logiciel derrière Wikipedia) Cependant, une des organisatrices du voyage souhaitait que l’apparence visuelle du Wiki s’éloigne de Wikipedia. L’exploration d’un tout autre logiciel s’avérait plus simple que de modifier la mise en page offerte par défaut avec MediaWiki.

Wikka wiki est d’une légèreté incroyable comparativement à MediaWiki en terme d’espace serveur et de fonctionnalités. À l’exception d’un problème d’authentification d’une participante causé par son propre ordinateur, aucun problème technique n’est survenu. La seule lacune que j’ai perçue, c’est son unilinguisme anglais.

En terminant l’écriture de ce billet pour le publier, je me suis aperçu que le nouveau comité exécutif du GESLA allait poursuivre l’exploration des Wikis pour leurs activités régulières. Je suis agréablement surpris et heureux d’avoir peut-être démontré la pertinence de ce type d’outil. :)

Depuis plus d’une semaine, j’utilise un nouveau service sur le Web qui vit dans le nuage et sur mon ordinateur personnel en parfaite synchronisation. Pour l’alimenter, j’utilise une application sur mon ordinateur ou sur le Web dans un espace privé. Je peux l’alimenter de contenu textuel, mais aussi d’images et d’impression d’écran qui seront traité par ROC au moment de l’ajout. Je peux le faire directement avec l’application, par un favelet dans le navigateur et même via un téléphone cellulaire.

Evernote se veut une extension de notre mémoire et donc une réalisation concrète du concept de memex développé par Vannevar Bush. Je peux organiser les petites informations qui passent rapidement et que je veux conserver et organiser pour plus tard. Je peux donc classer les informations dans des dossiers (notebooks) ou y attacher des descripteurs (tags).

Si vous êtes intéressé par le côté conceptuel et technique, vous pouvez écouter la baladodiffusion de Jon Udell qui réalise une entrevue avec le PDG du service: Phil Libin. Dans l’entrevue, Libin adresse la question de la préservation à long terme des données. Il affirme vouloir se rapprocher le plus possible des énoncés de la Long Now foundation.

Si vous préférez le côté pratio-pratique, vous pouvez visionner une démonstration du service.

Pour l’instant, le service est gratuit, mais à long terme il deviendra payant pour des avantages supplémentaires tout en offrant une version gratuite supportée par de la publicité.

Pour utiliser Evernote, il faut une invitation car le service est toujours en Beta privé. Bien que j’avais fait une demande pour une invitation, une collègue de McGill me l’a fournie quelques jours avant l’invitation officielle. J’ai donc plus d’une dizaine d’invitation encore disponible. Si vous en voulez une, écrivez-moi à l’adresse patrickmlozeau[arobas]gmail.com avec le sujet Evernote.

La dernière édition de l’enquête NETendances du CEFRIO indique que: “28% des Québécois disposent d’un accès sans fil [aussi connu sous wifi]” et que “l’ordinateur portatif (22%) et le téléphone portable (8%) sont les deux appareils les plus utilisés pour y accéder.” Difficile pour les bibliothèques d’ignorer cette tendance et la plupart des bibliothèques offrent un accès à l’Internet sans-fil.

Dernièrement, Jon Udell a interviewé Michael Lenczer d’Île Sans Fil. Île Sans Fil est une organisation à but non lucratif qui offre l’Internet dans environ 150 points d’accès sur l’île de Montréal. J’utilise ce service depuis plusieurs années pour ne pas dire depuis sa création. Le service est simple d’utilisation et fiable. Pour se connecter, on utilise un nom d’utilisateur unique et un mot de passe pour l’ensemble des points d’accès sur le territoire montréalais.

L’autre jour, j’étais dans une bibliothèque du Réseau des bibliothèques de la ville de Montréal et je décide de vérifier s’il y a une connexion sans fil. J’ouvre mon ordinateur portable, trouve le nom d’un réseau identifié à la bibliothèque et tombe sur une page Web me demandant de m’authentifier. Je tente d’utiliser mon numéro d’usager et le mot de passe employé pour mon dossier de lecteur. Ça ne fonctionne pas. Sans importance, je l’essayerai une autre fois. Je reviens la semaine d’après et je m’informe au comptoir sur la procédure pour me connecter. On ne me répond pas et on me donne un petit bout de papier sur lequel se trouvent un nom d’utilisateur et un mot de passe. Il fallait le savoir!

Pour revenir à Île Sans Fil, la Bibliothèque et centre d’informatique Atwater, qui est à l’extérieur du réseau de la ville de Montréal, fait affaire avec Île Sans Fil. Ce qui permet à ses usagers d’accéder au service gratuitement, mais permet aussi aux gens qui passent dans le coin et qui utilisent Île Sans Fil de se connecter sans aucune authentification additionnelle.

Ce qu’il faut retenir, c’est que l’accès fédéré aux 150 points d’accès d’Île Sans Fil permet à plusieurs établissements commerciaux, sociaux et culturels d’offrir l’Internet gratuitement. Pourquoi est-ce que les bibliothèques de la ville de Montréal ne rejoignent pas ce service en partenariat avec un organisme comme Île Sans Fil?D’un côté, les bibliothèques obtiennent de la visibilité auprès des milliers d’utilisateurs du service. Tandis qu’Ile Sans Fil grossit son nombre de points d’accès offerts.

Depuis jeudi, Google Book Search a publié son API pour l’utilisation de son contenu. Il a fallu 48h pour que Tim Spalding de LibraryThing publie le code pour afficher la page couverture des livres disponibles sur Book Search dans un OPAC. Cette fonctionnalité s’ajoute à celle déjà employée et qui permettait de renvoyer un utilisateur vers le contenu du livre disponible dans Book Search.

L’enrichissement de l’OPAC est la capacité d’ajouter des informations externes aux notices MARC dans l’affichage des résultats de recherche du catalogue. On inclut dans ce type d’enrichissement, la page couverture, la table des matières, la description du livre, les critiques du livre et parfois un extrait du contenu du livre.

Jusqu’à maintenant, les bibliothèques avaient quelques options avec des avantages et des défauts. Les services commerciaux du type de Syndetic Solutions et Content Cafe l’offraient par un abonnement payant. Il y a aussi le site Amazon qui offre le service gratuitement, mais demandait à ce que le clic de l’utilisateur sur la page couverture du livre retourne celui-ci au site commercial. Évidemment, il existe aussi le service d’enrichissement de la BTLF, qui tarde à être adopté.

Google est toujours à la poursuite de la nouvelle denrée rare, l’attention. En renvoyant les utilisateurs vers Google plutôt que chez Amazon, on accepte ainsi de fournir l’attention des usagers de bibliothèques en échange du contenu “gracieusement” fourni par Google.

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