Une jeune bibliothécaire dans le journal de l’université

Demain dans l’édition du 25 février 2008 de l’hebdomadaire d’information de l’Université de Montréal, le Forum, vous pourrez lire un article sur une diplômée 2007 de l’EBSI.

En effet, la chronique “Parlons des personnes…”, est consacrée à Tania Siglinde qui est nouvellement bibliothécaire au service de catalogage de la Direction des bibliothèques de l’Université de Montréal. Cependant, elle est mieux connue à l’EBSI pour avoir été présidente de l’association étudiante de l’EBSI en 2006-2007.
L’article mentionne sa formation de musicienne et bibliothécaire, ainsi que son expérience au sein des communautés autochtones du Québec. Quelques lignes sont aussi consacrées à son rêve de voir naitre une discipline qui combinerait l’ethnologie à la bibliothéconomie.

Je mettrai à jour ce billet, une fois que le site Web du Forum aura placé son “nouveau” ;) contenu en ligne, car ce lien est vide pour l’instant.

Mise à jour: Voici le lien vers l’article en question.


Évangélisme technologique

Les blogues sont un outil de communication efficace pour offrir son point de vue sur la place publique. Notamment pour confronter des idées et recevoir de la rétroaction sur celles-ci. Malheureusement, cette notion n’est pas toujours comprise par les administrateurs de différentes organisations qui craignent le concept d’évangélisme technologique.

Cette semaine, Nicole Engart a rouvert le blogue OpenSesame de LibLime. Elle annonce clairement ses couleurs et propose de discuter des enjeux entourant les logiciels libres en bibliothèque. Hier, elle a publié des liens utiles pour mieux saisir l’importance du logiciel libre, mais aussi deux liens qui mènent vers des bibliographies dont une sur les logiciels libres en bibliothèques. Je vous conseille définitivement l’ajoute du blogue à votre agrégateur de RSS.


Un wiki censuré attire l’attention

L’an dernier, dans un billet exploratoire sur le potentiel des wikis, j’avais mentionné l’existence d’un wiki dédié à la publication de documents et d’informations compromettantes sur les pratiques douteuses de gouvernements et organisations.

Depuis hier, un jugement de la Cour californienne a demandé et obtenu le retrait du site Wikileaks qui se retrouve normalement à l’adresse www.wikileaks.org. L’hébergeur du wiki s’est vu forcé de retirer le site, mais encore plus étrange, il s’est aussi vu forcé de geler l’adresse URL. Ce qui signifie que le propriétaire du nom de domaine ne peut pas réutiliser son adresse avec un autre service d’hébergement. Ce jugement fait suite à la publication de documents entourant les services de blanchiment d’argent d’une banque suisse sur le site Wikileaks.

J’attire votre attention sur cette histoire pour deux raisons principalement. La première concerne évidemment l’utilisation de la technologie des wikis pour la diffusion de documents. Nous avons ici une bonne démonstration d’utilisation d’outils collaboratifs. Le deuxième entour la question entour la gestion stratégique de l’information. Cette banque suisse a réussi à attirer l’attention sur une situation qu’elle souhaitait cacher sous un tapis par son opération judiciaire. Il faut donc se demander quel rôle éthique les professionnels des sciences de l’information peuvent jouer dans l’accessibilité des documents et la mise en valeur d’informations compromettantes. Est-ce que la gestion documentaire doit servir à camoufler ce type de document?

Je tiens à préciser que dans cette histoire, les documents proviennent probablement d’un individu et ancien employé de la banque en question et qu’aucun professionnel des sciences de l’information ne semble être mis en cause.

J’ajouterais que ce n’est pas un hasard si vous retrouvez une multitude de liens vers Wikileaks dans ce billet. Je souhaite hausser sa “trouvabilité” par les moteurs de recherche.

Via notamment Wired et BBC.


Canaliser la collaboration en ligne

Les technologies du Web 2.0 permettent à des individus de créer et collaborer dans la création de contenu sur le Web. Sous la forme de blogues, wikis et autres outils, les implantations de ces technologies démontrent leur efficacité dans différents domaines dont notamment les bibliothèques.

Je crois que nous, les étudiants de l’EBSI, avons démontré les possibilités d’un blogue collaboratif. EBSI 2.0 a su initier plusieurs à la publication en ligne et j’espère que mes collègues poursuivront l’aventure une fois leur diplôme obtenu. Pour ce qui est de l’utilisation des wikis, je pourrai vous faire part d’une expérimentation actuelle que nous réalisons de cette technologie d’ici quelques semaines.

Dernièrement, Automattic a lancé un nouveau projet appelé Prologue. Il se veut un mélange de Twitter et d’un blogue. Il permet à plusieurs individus d’envoyer un court message de type SMS sur ce qu’on appelle un microblogue. C’est une façon d’implanter un microcosme de l’univers Twitter pour ses besoins personnels.

On peut envisager quelques utilisations pratiques pour le milieu des sciences de l’information. J’y vois notamment un moyen de suivre l’évolution d’un projet où les collaborateurs peuvent faire part de leur cheminement personnel en quelques secondes. Le succès de Twitter est dans son intégration à notre environnement de travail. Le seul problème avec tout ça, c’est qu’il faut convaincre les gens d’employer les microblogues. Peut-être qu’on peut en parler et espérer du bouche-à-oreille de la part des lecteurs de ce blogue. ;)


Mouvement pour Isacsoft?

Un communiqué, publié hier en soirée, annonce la “fermeture éventuelle du capital d’Isacsoft par une entité dont Ronald Brisebois a le contrôle”.

En 2004, Isacsoft s’est porté acquéreur de Bibliomondo et du SIGB Portfolio, notamment employé par BAnQ.

Via Library Technology Guides


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